Vendre

Vendre avec un courtier ou sans : ce qui change en Estrie

Par Pierre-Olivier Chiasson · 18 août 2026

En Estrie, la vente libre n'est pas « gratuite » : vous payez en temps, en risque de clauses, et parfois en prix. Voici comment décider.

Ce que le courtier facture vraiment

La commission n'est pas un impôt : c'est un contrat. Elle couvre mise en marché, réseau, négociation et responsabilité professionnelle. Un pourcentage sur 400 000 $ n'a de sens que si le prix net et le délai s'améliorent assez pour le justifier : ce n'est pas automatique.

Où la vente libre casse

Prix d'affichage copié sur une annonce voisine, visite d'acheteurs mal cadrée, offre avec conditions que vous ne lisez pas. À Sherbrooke comme à Magog, le marché punit vite un bien 10 % trop cher. Sans comparables de ventes closes, vous naviguez à l'estime.

Où elle peut suffire

Bien atypique déjà promis à un acheteur identifié, copropriété avec un voisin acquéreur, ou vous avez déjà fait trois transactions et un notaire solide. Même là, une évaluation indépendante reste utile.

Le test simple

Si vous ne pouvez pas citer trois ventes récentes du même type dans votre secteur, vous n'êtes pas en position de fixer le prix seul. L'équipe Chiasson de Francesco le fait tous les jours à Sherbrooke et en Estrie.

Équipe Chiasson de Francesco, RE/MAX D'ABORD, Sherbrooke. Discuter d'un projet · Retour au blogue