Courtier acheteur, à quoi ça sert
Le vendeur a souvent déjà un courtier. Le vôtre lit les défauts, le zonage, et ce que le marché a vraiment payé dans la rue : pas l'annonce. Au Québec, les règles d'agence s'expliquent avant de visiter sérieusement.
Recherche et filtres
Centris, hors-marché parfois, et le territoire réel : Fleurimont n'est pas Lennoxville, un chalet Orford n'est pas un condo Magog. Nous évitons les visites hors critères.
Offre, inspection, notaire
Une offre trop émotive se paie. Inspection, tests (fosse, pyrite selon le cas), et notaire. Les frais de clôture (mutation, notaire, ajustements) se prévoient : voir notre guide des frais cachés.
Premier achat
Préautorisation, mise de fonds, SCHL si moins de 20 %, et calendrier réaliste. Jade, Pierre-Olivier et Marco accompagnent aussi les premiers acheteurs.
Questions fréquentes
Le courtier acheteur est-il gratuit ?
Au Québec, la rémunération est prévue aux contrats. Souvent, une part de la commission du listage rémunère le courtier collaborateur. On vous l'explique clairement avant de commencer.
Puis-je visiter sans courtier ?
Oui. Un courtier structure les visites, relit les déclarations du vendeur et prépare l'offre. C'est là que l'erreur coûte.
Achetez-vous hors Estrie ?
Le cœur du mandat est Sherbrooke et l'Estrie. Des inscriptions de l'équipe existent aussi ailleurs au Québec ; on en discute au cas par cas.
Par où commencer ?
Préautorisation hypothécaire, critères (secteur, budget, type), puis recherche. Contactez l'équipe ou commencez par une région (Sherbrooke, Magog, Bromont…).
Pour aller plus loin : Courtier acheteur · Frais cachés à l'achat · Pièges du premier acheteur · Sherbrooke