Pyrrhotite, pyrite, granulats : quoi vérifier en Estrie avant d'acheter
Par Marco De Francesco · 18 août 2026
La pyrrhotite a surtout marqué d'autres régions du Québec ; la pyrite aussi. En Estrie, le bon réflexe n'est pas la panique ni le déni : c'est l'année de construction, l'inspecteur, et un expert si le rapport le dit.
Ce qu'on ne fera pas ici
Pas de carte magique « zones sûres ». Pas de statistique inventée. Les programmes et les recours évoluent ; un courtier n'est pas un ingénieure en matériaux.
Le bon ordre
Offre avec condition d'inspection. Si l'inspecteur voit des signes (fissures, écaillage atypique), on arrête et on réfère. Un test de granulat se décide alors, pas sur un groupe Facebook.
Déclaration et documents
Factures de fondation, année, sinistres. Une maison des années 1990-2010 dans certaines régions du Québec justifie plus de questions. Sherbrooke n'est pas Trois-Rivières ; chaque immeuble est un cas.
Rôle du courtier
Poser les questions, ménager le délai d'inspection, ne pas presser une levée de conditions. L'équipe Chiasson de Francesco préfère perdre une transaction qu'enfermer un acheteur dans un dossier technique mal lu.
Équipe Chiasson de Francesco, RE/MAX D'ABORD, Sherbrooke. Discuter d'un projet · Retour au blogue