Vendre l'hiver en Estrie : moins de visites, parfois de meilleurs acheteurs
Par Jade Sirois · 18 août 2026
L'hiver estrien n'arrête pas les ventes. Il change le trafic, les photos et le type d'acheteur : surtout hors villégiature.
Moins de curieux, plus de motivés
À Sherbrooke, un bungalow juste en janvier se vend. Un chalet Orford trop cher attend le dégel. Le calendrier dépend du produit, pas d'une règle « on n'affiche jamais l'hiver ».
Photos et entrée
Neige propre, entrée dégagée, lumière. Une allée glacée et une pièce sombre tuent la visite. Le home staging d'hiver, c'est surtout ça.
Le prix reste le prix
Moins d'inscriptions n'autorise pas une surcote. Les acheteurs sérieux comparent les ventes d'automne. Un bien 10 % trop haut attend avril : et signale un problème.
Quand attendre quand même
Si vous vendez un bord de lac « pour la photo d'été » et que le bâtiment n'est pas prêt, le questionnaire de timing aide. L'équipe ne pousse pas un affichage pour remplir Centris.
Équipe Chiasson de Francesco, RE/MAX D'ABORD, Sherbrooke. Discuter d'un projet · Retour au blogue